Le mythe éolien

Je ne crois pas aux éoliennes. Je ne crois pas. L’expression a quelque chose de sacré. Croire ou ne pas croire, le choix vous place d’emblée aux côtés de Nicolas Hulot le gentil ou de Claude Allègre le méchant. Le combat est idéologique, quasi religieux. Le bon protecteur d’un côté, l’hérétique de l’autre. Je ne crois pas aux éoliennes. Ah !! Le fou !! Il veut donc détruire le monde, il nie le réchauffement climatique, il ne pense pas à l’homme de demain. Ni l’un, ni l’autre, bien au contraire.

Ça chauffe…

Un siècle sépare ces deux photos

Un siècle sépare ces deux photos

Il y a bien un changement climatique, caractérisé par un réchauffement planétaire. On peut bien fouiller les e-mails des membres du GIEC, les chiffres restent implacables. Le rythme des catastrophes naturelles augmentent, la mer monte, la température s’élève, le tout à une vitesse jamais observée. On ne sait pas si cela va durer, mais les scientifiques pensent que oui. Ils disent que l’accélération vient de l’activité humaine, de la pollution au CO2. Je veux bien les croire. Je suis un amoureux des montagnes. J’aime regarder les glaciers, leurs reflets, leurs chutes de sérac. Je connais bien ceux des Alpes, et il faudrait être aveugle pour ne pas constater leur net recul. Le phénomène n’est pas local. En Amérique du Sud comme dans l’Himalaya, l’approvisionnement en eau de grandes mégalopoles provient des glaciers. L’avenir s’y écrit désormais en pointillés. Au moyen-âge pourtant, on traversait à pieds certains cols aujourd’hui englacés du massif du Mont Blanc, preuve que le changement climatique est la règle et non pas l’exception. Il existe différents cycles, trentenaires, centenaires, millénaires, ou encore solaires, lunaires, terrestres… Je laisse les explications aux météorologues avertis. Mais si le changement est la règle, les plus anciennes mesures du climat ne laissent apparaître aucun phénomène d’une ampleur équivalente à ce que nous connaissons aujourd’hui.

Il y a bien un changement climatique, et il y a urgence. 10 ans pour agir, c’est le slogan de Yann Arthus Bertrand. Et après quoi ? On nous prédit l’enfer climatique, on nous annonce la disparition des hommes de la surface de la terre. Tout cela, je n’y crois pas. Les prêcheurs de l’apocalypse existent depuis toujours. Il y a toujours un intérêt politique ou économique derrière. Yann Arthus Bertrand vend ses millions de livres photos. Les partis écologistes trouvent un moyen d’impacter l’opinion publique pour défendre leur vision sincère d’un monde plus proche de l’environnement. La paranoïa a vite fait de s’emparer des populations comme des gouvernants. Il faut agir, vite. Les éoliennes sont propres. Faisons des éoliennes. Ailleurs, on refuse le nucléaire, énergie non renouvelable – n’en déplaise à nos ministres – alors qu’on se chauffe au charbon. Il y a dans tout cela plus de communication que de politique. L’éolien représente en France moins de 1% de la production d’électricité. A l’horizon 2020, on espère atteindre 5% pour un parc de 8000 appareils. L’éolien fait joli dans le  « bilan écologique ». Il n’est pourtant pas une voie d’avenir pour repenser la politique énergétique d’un pays comme la France, qui ne dispose que de trop peu d’espaces désertés par l’homme. Car l’éolien n’est pas anodin. Il pose de vrais problèmes de santé publique, et il n’est que la reproduction d’un modèle de production d’énergie qu’il faudrait repenser de manière structurelle.

L’erreur historique ?

La mer, un nouveau terrain pour les éoliennes? Trop cher pour les industriels qui poussent leurs projets terrestres

La mer, un nouveau terrain pour les éoliennes? Trop cher pour les industriels qui poussent leurs projets terrestres

Dans les campagnes françaises, on s’est précipité pour louer quelques lopins de terre à des prix record. Le niveau de vie dans les zones rurales, en particulier celui des paysans, ne leur offrait pas vraiment de choix. Comment refuser un tel afflux monétaire quand on peine chaque mois à joindre les deux bouts ? Les éoliennes ont donc poussé un peu partout, bénéficiant d’une loi favorisant leur implantation à proximité des zones habitées. La France impose 500 mètres de distance quand de nombreux scientifiques s’accordent sur une zone d’au moins 2km autour de l’appareil pour éviter tout risque. Effet stroboscopique du défilement des pales, maux de têtes ou bruit irrégulier et assourdissant constituent les principaux maux que nos concitoyens ont découverts a posteriori. Aujourd’hui, beaucoup regrettent, et de nombreuses associations sont nées pour empêcher les mêmes erreurs de s’accumuler sur tout le territoire. Dans une parfaite union, responsables politiques, écologiques et lobbys industriels affirment qu’il n’y a aucune preuve de tels effets, qu’ils sont probablement psychologiques. Où est donc passé le sacro saint principe de précaution ? Tout ce petit monde se trompe, par intérêt économique, par calcul politique ou par erreur historique.

L’habitat français est trop dense, et les éoliennes posent par-dessus tout un vrai problème… environnemental. On cherche à installer les machines à vent dans les zones inhabitées, dans les montagnes par exemple. Sur les hauts plateaux on trouve du vent. Allez expliquer aux stations de montagne à qui on demande de se diversifier, car le manque de neige guette, que leur paysage va désormais être pollué par les éoliennes. Un problème en remplace un autre. Pour que les éoliennes constituent une base crédible de notre énergie, disons 15%, autant que l’énergie hydraulique, il faudrait 30 000 appareils sur tout le territoire. On comprend que les grands espaces du Texas soient favorables à l’implantation de telles quantités. Ça parait plus difficile, voire impossible, dans l’hexagone. Maintenant, imaginez une grosse patate anticyclonique russe venant se déposer en plein mois de janvier sur le pays. Vent nul, froid glacial. Consommation d’électricité au sommet, production en berne.

Des bulles qui n’explosent pas

Une ville écolo au pays du Roi Pétrole?

Une ville écolo au pays du Roi Pétrole?

Je pense que les éoliennes répondent à un schéma de production d’électricité qu’il faut dépasser. La production à un point A pour fournir une zone élargie ne doit plus s’imposer comme la solution absolue. Pour penser le monde du futur, il faut penser à des bulles de vie auto-suffisantes en énergie. Dans le Golfe Persique, on construit une ville modèle sous le nom de Masdar. Elle pourra accueillir 50000 habitants et 50000 résidents ponctuels. Cette ville concept bâtie sur rien consommera 4 fois moins qu’une ville « actuelle » de taille comparable. Un certain nombre d’astuces seront mises en œuvre contre la chaleur et formeront une climatisation naturelle. Un système de réseau souterrain de voitures électriques collectives limitera temps de déplacement et consommation. Et l’alimentation en énergie sera assurée en quasi intégralité par un réseau photovoltaïque : une centrale thermique solaire et des panneaux installés sur les toits.

Alors bien évidemment, nous ne sommes pas les Emirats Arabes Unis. Nous avons moins de soleil, et nos villes sont déjà construites. On ne pourra pas atteindre de telles économies, on ne pourra pas non plus permettre l’autosuffisance totale pour des bulles de vie dépassant un certain nombre d’habitants. Mais il existe des techniques pour réduire la consommation d’énergie sans changer nos modes de vie, sans passer par la théorie un peu rapide de la décroissance. Et il existe des solutions qui me semblent plus en phase avec l’avenir. L’énergie photovoltaïque, contrairement à l’éolien dispose de futurs gains d’efficience considérables. Les technologies en la matière vont progresser, et sa capacité d’adaptation à nos univers urbains est idéale. Une politique ambitieuse en la matière imposerait à chaque nouvelle construction une surface de toiture allouée à des panneaux solaires. Cela devrait être la norme, pas l’exception. A cela s’associerait une politique de grands travaux qui repenserait nos modes de déplacement, nos habitudes de consommation, et qui utiliserait de manière plus efficace l’énergie disponible. Le Grand Paris aurait du fédérer et canaliser ces nouvelles ambitions environnementales et énergétiques. Le symbole était séduisant, mais il n’en sera rien.

A Copenhague, on fixera cette semaine des objectifs de réduction de CO2. On n’atteindra aucun de ces objectifs si nos seules ambitions en la matière consistent à redistribuer 3% d’énergie nucléaire en énergie renouvelable. On ne l’atteindra pas si on continue à prioriser les éoliennes, qui ne constituent pas la voie la plus efficace et la plus prometteuse pour notre pays. Par une politique ambitieuse et coordonnée de grands travaux, nous les dépasserons. La question est de savoir si nous voulons être des pionniers ou des suiveurs, d’autant plus qu’il n’y aura pas plus belle occasion de sortir de la crise L’état stratège a encore de beaux jours devant lui.

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11 réponses à Le mythe éolien

  1. Mamouchka dit :

    C’est bien connu comme slogan : la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas !
    Il est donc nécessaire de choisir des appareils qui se « coupent » dès l’application réalisée (machine à laver le linge, la vaisselle, le sèchoir etc…) mais cela coute plus cher…étonnant, non ?
    Mamouchka.

  2. Royer dit :

    je suis victime de l’éffet stroboscopique du a une eolienne située a redon 35600 ,des videos sont visibles sur you tube sous le titre (ombre eolienne), je peut temoigné que ce phenomene est tres prejudiciable pour la santée

  3. arnold dit :

    Effectivement, il vaut mieux laisser le débat sur le climat aux vrais spécialistes, je conseil d’ailleurs la visite de ce site : http://www.meteoetclimat.com qui défend les deux point de vue. Par exemple, on y apprend qu’il y a une zone d’Afrique qui n’avait pas vu de neige depuis fort longtemps. La tête des habitants quand c’est arrivé…. Alors, réchauffement ?
    Actuellement, les USA subissent une grosse vague de froid. Etc, etc.
    Sur la science en général, bien que je sois au mouvement démocrate, je sais que la science n’est pas démocratique, n’en déplaise aux partisans du réchauffement climatique. La science recherche la vérité, c’est ce qui est arrivé au 15ième siècle où la majorité des scientifiques pensaient que la terre était plate ou plus récemment que le temps est absolu jusqu’à ce qu’un certain Einstein mette les pieds dans le plat…. Dans ce domine, majorité n’est pas vérité.

    L’énergie solaire tout comme l’éolien tient son énergie du soleil. Les autres énergies dont nous disposons sont fossiles, issues de la géothermie ou gravitationnelles. A mon avis, la seule énergie inépuisable est le génie de l’Homme qui transforme la nature. Plusieurs études sur les déchets démontrent que leur transformation est possible et n’oublions pas la fusion thermonucléaire qui elle émettra de l’eau avec un rendement bien supérieur à la fision actuelle. Bref, se dire que l’énergie est limitée, c’est ne pas avoir foi en l’humanité à mon sens car nous nous sommes développé grâce à ces transformations : utilisations du bois, du charbon, du pétrole, de la fision thermonucléaire. A chaque évolution, pour la même masse de combustibles, le flux potentiel d’énergie augmente. Alors, l’éolien ou le solaire, très bien mais le flux étant fixe, je vois ces technologies comme énergie d’appoint.

  4. xavier dit :

    @ Arnold,

    Si effectivement on pourrait compter sur le génie humain, cela est loin d’être une raison pour consommer avec déraison. Toute économie est bonne à prendre. L’énergie est limitée, peut-être pas à notre échelle (le soleil sera encore là quand nous aurons disparu), même si chaque jour nous montrons plus de malice pour l’utiliser…

    Quant à l’article, il faut lire 8 000 éoliennes pour atteindre les objectifs de 2020 (soit 20000MW) et non pas 80 000…

  5. xavier dit :

    Il fallait lire  » Si (…) on POUVAIT … ».

    Merci de votre indulgence

  6. Kent dit :

    L’éolien, le solaire, la géothermie et les autres énergies renouvelables sont pour le moment je rejoins Arnold, que des énergies d’appoint qu’il convient de développer, malgré tout, de tout leur potentiel car elles sont une étape de notre objectif de diminution à notre dépendance aux énergies fossiles polluantes.
    Une étape oui, car seules, ces EnR ne sont pas la panacée et ne prétendent pas l’être d’ailleurs. Elles nous font en tout cas prendre conscience qu’il est toujours urgent d’agir!! Une éolienne, un panneau solaire ont une durée de vie d’une vingtaine d’années. En clair, elles offrent une énergie d’appoint aujourd’hui et nous demandent de nous adapter, nous, homo sapiens sapiens vivant dans le confort de la mondialisation capitaliste.. De nous adapter à un nouveau mode de vie progressivement certes mais vivement ! Ce mode de vie économique, solidaire et durable ! Dans ce nouveau mode de vie, les EnR auront sans doute leur place. Quelles formes elles auront, je ne saurai dire mais en tous les cas, il convient de commencer dès aujourd’hui.
    On sait déjà exploiter l’hydraulique, le vent (la plus mature des EnR), le soleil (encore une grande marge de progression), la chaleur, la biomasse, la bioclimatique, alors commençons par là! N’attendons pas! C’est la première étape!
    Une chose cependant, citez vos sources Monsieur RG car ce que vous dites reste inutile et surtout beaucoup de points sont totalement erronés (révisez vos infos)! Je noterai notamment les notions de santé publique, de distance aux habitations, votre joli groupe nominal : « des meilleurs scientifiques » (ils doivent bien rigoler les scientifiques), la pollution paysagère des montagnes (vive la pensée unique), et ne dites pas qu’en France on est pas capables… des éco quartiers sont lancés et l’idée fonctionne vraiment bien!

  7. RG dit :

    Merci pour vos nombreux commentaires. J’en profite pour réagir à certains d’entre eux.

    @Mamouchka: Je suis d’accord. Il n’y a pas de meilleure solution que le progrès technique pour réduire la consommation d’énergie pour un type d’appareil donné. Cependant, le progrès technique fait aussi apparaître de nouveaux matériels, de nouveaux modes de vie qui font consommer toujours plus.

    @Arnold: Les phénomènes météo que vous décrivez sont des phénomènes ponctuels et exceptionnels. Je préfère m’intéresser à des tendances plus lourdes et durables. Ce n’est pas parce qu’on a organisé des concours de snowboard à Marseille l’hiver dernier qu’il n’y a pas fait plus chaud pendant la totalité de l’année 2009. Comme vous le soulignez, les énergies renouvelables sont aujourd’hui des énergies d’appoint, et elles ne pourront que le rester à moyen terme. Ce n’est pas une raison pour ne pas les développer aussi souvent et aussi largement que possible. Et pour un certain nombre de villes petites ou moyennes, je suis certain qu’on peut à plus long terme transformer cet appoint en cadre générique. Reste à choisir quelles énergies renouvelables? Et quelles énergies pour le socle général? Mais cette deuxième interrogation n’était pas l’objet de mon message.

    @Xavier: en effet, vous avez raison. Je vais corriger la coquille.

    @Kent: J’aime votre notion de l’inutilité, surtout quand vous agitez le chiffon de la pensée unique pour décredibiliser un argumentaire. Cette mention était inutile ne pensez-vous pas? Elle faisait référence à la pollution visuelle des montagnes, quand je me suis efforcé d’y adjoindre une composante économique liée au tourisme. Je me réjouis qu’il existe des éco-quartiers, mais leur portée reste limitée, alors qu’une ambition réelle en la matière dans le cadre d’un projet phare comme le Grand Paris aurait eu une résonnance plus marquée et durable. Mais vous avez raison, à l’avenir, je citerai mes sources. Notez cependant que les notions de santé publique et de distance sont largement discutées dans un article qui fait la couverture du Monde Magazine du 28 Novembre dernier.

  8. lelalam dit :

    Science&Vie a fait un dossier fort intéressant sur le sujet (n°1086 de mars 2008) qui va dans votre sens. Il faisait remarquer, par exemple, qu’à investissement égal, des travaux d’isolation pour l’habitat économise plus d’énergie que n’en rapporte une éolienne en France! Seul le solaire (dont le photovoltaïque) avait grâce à leurs yeux.
    Je tiens à préciser que cette revue publie très régulièrement des articles très convaincants pour faire prendre conscience du danger possible des émissions de C0², et suivant les derniers travaux scientifiques, la tendance est à l’aggravation des prévisions.
    Je suis bien d’accord avec vous; le discours « officiel » transmis par les médias et certains politiques est trop « sectaire », conséquence: se sont les climatosceptiques qui ont le « beau rôle » en se présentant comme les seuls à dénoncer la propagande de la pensée unique (voir le Forum de « On n’est pas couché » de France2 suite à l’émission du 28/11, ou http://www.pensee-unique.fr).
    Il serait plus efficace à long terme de dire la vérité: si il est urgent d’agir, c’est à cause de l’ampleur des catastrophes possibles, pas à cause de leur certitude qu’aucun scientifique n’a aujourd’hui (le GIEC ne donne que des fourchettes larges et des probabilités) comme personne n’a la certitude qu’il n’y en aura pas. Aucun climatosceptique sérieux n’affirme qu’il n’y aura pas de catastrophe, ils sont surtout agacés par les certitudes et l’arogance de certains.

  9. arnold dit :

    LELALAM, pour être abonné à science et vie, ce magazine défend les deux points de vue, dans le numéro d’octobre, il y a une colonne indiquant le scepticisme des astrophysiciens concernant les travaux du GIEC. Page 115 : « Rarement sollicités dans un débat qui soulèvent de violentes polémiques, certains spécialistes du Soleil cachent de plus en plus difficilement leur perplexité face aux conclusions du GIEC innocentant le Soleil dans le réchauffement de la planète(…) pour les experts du GIEC, le Soleil est une « constante » dans leurs calculs, quand les astronomes, non sans provocation, le considèrent comme « une étoiles variables. »
    . Pour avoir étudié le cas de très prêt, il est très intéressant de regarder les proclamations du professeur Schneider, bizarrement, dans les années 70, il défendait la théorie d’un refroidissement avant de changer subitement d’orientation. Quand on voit la façon dictatoriale de traiter le sujet, cela ne m’étonne guère : http://www.dailymotion.com/video/xbgonz_reponse-armee-aux-questions-sur-le_news
    Pour creuser le sujet et établir les pistes de son revirement brutal ainsi que de son comportement, voir http://rechauffement.lesdemocrates.fr
    RG : vous écrivez « Les phénomènes météo que vous décrivez sont des phénomènes ponctuels et exceptionnels ». Tout comme les tornades, ouragans, etc
    Xavier : Bien sur que le soleil sera là pour longtemps… Je me suis mal fait comprendre. Quand je dis que l’énergie solaire est limitée, j’entends bombardement solaire sur la surface de la planète car qu’on le veuille ou non, le nombre de Watt reçu sur la surface sera toujours le même (variation en fonction de la latitude). La force gravitationnelle qu’exerce la lune sur la Terre est du même tenant ( à moins de la rapprocher….) Alors que la fusion thermonucléaire permet d’avoir de l’énergie à foison. Et il y a du combustible dans tout l’univers. L’helium3 par exemple est présent en quantité sur la lune.

  10. VincentB dit :

    Je suis dans le camp des « climato-sceptiques ».
    Juste deux remarques rapides : Pourquoi dit-on « lutter CONTRE le réchauffement climatique » alors que le bon slogan serait « lutter POUR que l’Homme n’ait aucune influence sur le climat » ?
    Seconde remarque : Pourquoi le climat prédit par le GIEC pour cette fin de XXIème siècle n’a t-il que des inconvénient pour la planète et aucun avantage ? Serait-ce que nous sommes en train de quitter le climat « optimum » et que tout autre climat – plus chaud ou plus froid – ne peut être que pire ?

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